23/01/2008

Tim Berners et le World Wide Web

En regardant le développements du net, il devient essentiel de noter l'importance qu'un pays tels l'algerie dois agir en pompant plus d'invetismentsd'ameillorer son reseau internet et pouvoir profiter pleinement de ce progrés dont l'initiateur est sans doute Tim Berners-Lee.

Il y a de nombreux autres grands noms dans l'histoire de cette technologie. De multiples systèmes hypertextes ont été créés: Ramaiah (1992) en dénombre une centaine. Mais il est maintenant impossible de ne pas mentionner un dernier nom: Tim Berners-Lee et une des plus belles applications de l'hypertexte: le World Wide Web.

Le WWW est un réseau de serveurs, faisant partie de l'Internet, qui utilisent des liens hypertextes pour accéder à l'information. Ce projet développé au CERN (Conseil Européen pour la Recherche Nucléaire) depuis 1989 a réellement pris son envol avec la diffusion grand public d'un logiciel de navigation appelé Mosaic en 1993. Depuis, la progression est phénoménale: dans un rapport récent (Davis 1995), on mentionne qu'en juin 1994, il y avait 600 sites WWW. Ces sites généraient 5 % du trafic sur l'Internet. En mai 1995, il y en avait 16,000 qui généraient 20% du trafic. Le rapport prévoit que 40% du trafic de l'Internet sera destiné au WWW en 1995. Il ne s'agit pas ici d'examiner ce qu'est le WWW mais plutôt la technologie sous-jacente: l'hypertexte.

Tim Berners-Lee a dirigé les travaux du CERN qui ont mené à la création du Web. Berners-Lee et ses collègues décidèrent d'utiliser un système de marquage des textes qui séparait les données du traitement qu'on leur fait subir: le HTML (Hyper Text Markup Language). Ces travaux précisèrent également comment accéder aux autres ressources en utilisant des URL (Uniform Resource Locators) qui sont une forme d'adressage standardisée. Enfin, ils aboutirent au Hyper Text Transfer Protocol (HTTP), le protocole que les ordinateurs doivent utiliser pour transférer des documents hypertextes.

Tout ce travail de normalisation fait que différents systèmes peuvent aujourd'hui lire la même information et qu'un réseau hypertexte mondial fait maintenant partie de notre quotidien

Source: Tim Berners


22/01/2008

Le «triple play» bientôt en Algérie

Algérie Télécom vient d'annoncer la commercialisation, à partir du 15 décembre prochain, d'une solution Triple-Play incluant la téléphonie, la télévision et Internet à très haut débit, ainsi il est question d'un service dénommé fibre à domicile, ou Fibre to the home (FTTH).
La mise en service de cette technologie nécessite l'utilisation modem compatible à la fibre optique de sorte à fournir un très haut débit en triple, voire même quadruple play. La contractualisation de ce service passe par un abonnement ajouté à des frais d'installation, si l'usage de la téléphonie et de l'internet à haut débit est déjà connu sur le marché, la télévision reste pour sa part une télévision, une innovation en soit. Ainsi l'accès au réseau câblé sera possible de même que l'on peut recevoir toutes les chaînes souhaitées, y compris les chaînes étrangères captées en Algérie. Ce nouveau service sera lancé à titre d'essai à Oran, Alger, Sétif et Constantine avant d'être généralisé à l'ensemble du territoire national. A noter enfin que la solution triple peut devenir un bon palliatif aux antennes paraboliques dont l'incidence sur l'esthétisme urbain est néfaste.

Source: Webmanagercenter

21/01/2008

Les dangers de la cyber criminalité sur les internautes

Malgré une utilisation marginale de l’internet en Algérie, les Algériens font de plus en plus l’objet de « plaintes d’organismes de l’étranger », a reconnu un responsable de la DGSN, hier au Forum d’El Moudjahid qui a organisé une table ronde sur l’utilisation de l’internet.

Pour le commissaire Abdelkader Mostefaoui, « la police nationale n’a pour l’heure reçu aucune plainte du genre de citoyens à l’intérieur du pays » mais cette situation est due beaucoup plus « à nos valeurs culturelles » et surtout aux « difficultés de mener des enquêtes liées au Net. » Cela n’empêche pas nos services de sécurité à se préparer à pareille éventualité en se formant déjà aux techniques d’enquêtes en matière de délits internet. Plusieurs sessions de formation ont été organisées pour les cadres de la DGSN avec le concours de partenaires étrangers.

La police scientifique dispose aujourd’hui d’un noyau chargé de « traiter toutes les données sur support informatique », a déclaré ce cadre. Reste un problème, celui de la traçabilité et l’archivage des données qu’il faudrait « combler par une disposition juridique », a-t-il observé.

Il faut rappeler que la loi française, par exemple, impose aux providers (fournisseurs d’accès), un délai d’une année pour la sauvegarde des données, alors que chez nous, c’est le problème de « suivi qui se pose », à savoir quelle est « l’autorité chargée de cette action, le ministère de la Poste, l’autorité de régulation ? » s’est-on demandé. Preuve de leur précaution en la matière, les providers nationaux « archivent au-delà de ce délai même. » D’ailleurs, une demande d’information a été transmise récemment à un provider algérien pour « message en direction d’une institution étrangère », a-t-on appris. Un message sûrement offensant et constituant un délit.

La rencontre d’El Moudjahid a permis tout de même aux invités, des providers, des ingénieurs en télécoms, de faire le point sur l’avancée de l’internet en Algérie qui se caractérise par « une absence criante de contenus et de services à valeur ajoutée » indispensables à sa promotion. Pour l’heure, seulement « 20% des Algériens utilisent internet pour la recherche, le reste s’adonnant à la chat », note M. Grar, un provider.

Source: El Moudjahid